Qui ne dit mot consent et se trahit…

11 05 2008

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Qui ne dit mot consent et se trahit… mais qui veut la fin (et non la faim), veut les moyens (par tous nos grands médias disponibles)…

La fin est toujours comprise implicitement (en germe) dans les moyens que nous employons pour atteindre cette fin : Si vous choisissez le pain, vous n’aurez plus les armes mais vous n’aurez plus la faim, et vous atteindrez notre fin. Si vous choisissez les armes, vous n’aurez plus le pain et vous n’atteindrez jamais notre fin, mais vous aurez toujours plus faim…

Par Joël MOUYSSET,

Auteur du « message citoyen universel du 27 avril 2007 » intitulé : « Pour PACIFIER l’après – 6 mai 2007… », au bas de la rubrique « Info » de ce blog…

 

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N.B. : Il est également important de préciser pour la bonne et exacte compréhension du lecteur et de tout ce qui suit, que mon message portait ce sous-titre : DIFFUSION D’UN MESSAGE CITOYEN UNIVERSEL PAR TOUS MOYENS. Dois-je impérativement préciser ce que signifie ici « PAR TOUS MOYENS » ? Bien que je ne sois pas convaincu de cette nécessité, je vais tout de même le faire : « PAR TOUS MOYENS » signifie bien entendu ici, mais aussi PAR TOUS nos grands MOYENS médiatiques disponibles

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AVANT-PROPOS : Qui ne dit mot consent et se trahit…

Les mots ont un sens, mais pour combien de temps encore ?

Les mots ont un sens et c’est pour cela que j’ai commencé mon livre de psychologie et de philosophie politique – « Le désarmement des narcissismes » - par ces 3 premières phrases, dès l’année 2004 : « La confiance doit renaître. Elle ne le peut que si nous chargeons la politique de rassembler l’humanité et le courage nécessaires pour pacifier l’économie. Pacifier, c’est libérer mondialement le travail et ses sources d’initiatives individuelles et collectives aux services de la vie et de l’Amour. ».

Les mots ont un sens et cet article d’actualité qui vous est proposé ci-dessous est déjà riche en proverbes populaires. Vous allez pouvoir vous en rendre compte par vous-mêmes et il n’est donc pas utile d’en surajouter. Mes lecteurs et mes lectrices m’obligent cependant à rappeler ceci : « Qui ne dit mot consent ». Si, en effet, nous continuons – comme nous le faisons habituellement ici ou ailleurs – d’avaler des informations sans plus manifester, de bonne ou de mauvaise foi, la moindre de nos réactions négatives ou positives, ni la moindre de nos critiques positives ou négatives, ni même la plus simple de nos émotions authentiques ou inauthentiques, alors – et si nous ne sommes pas d’ores et déjà « morts » – nous devrions toutes et tous mourir comme des zombies pratiquement décérébrés comme l’a très bien vu, ci-dessus, le peintre Salvador Dalí (*1904 – †1989), bien avant que de devoir agoniser pitoyablement, un jour, de faim ou de soif, de froid ou de chaleur, de solitude ou de chagrin, de maladie, de vieillesse ou sous les coups que nous portera une violence nourrie par la haine et les armes qu’elle aura enserrées dans ses mains.

Tous ces mots ont un sens. Nous ne pouvons donc plus faire semblant de les ignorer. Une occasion s’offre à vous à la fin de cet article, celle de pouvoir vous exprimer librement, de faire vos « commentaires »… sans censures, et ici mieux que nulle part ailleurs dans l’ensemble de cet immense réseau mondial de communication que constitue internet. Alors agissons, réagissons, réveillons-nous, bougeons-nous, mobilisons-nous et surtout… exprimons-nous, au nom de cette humanité universelle qui nous appartient, à toutes et à tous, sans aucune exclusive… Car « qui ne dit mot consent », certes, mais dans l’écrasante majorité des cas de consciences qui s’imposent à nous aujourd’hui : Qui ne dit plus un « traître » mot, trahit autrui et se trahit d’abord lui-même…

DEPUIS 40 ANS (ET LE MOIS DE MAI 1968), TOUS NOS JOURNAUX TÉLÉVISÉS NOUS INFORMENT QUOTIDIENNEMENT DE CETTE VÉRITÉ IMMUABLE :

Qui veut la fin (et non la faim) veut les moyens (non-violents)…

Nous venons de « commémorer » le 6 mai 2008, le premier « anniversaire » de l’élection présidentielle française qui a eu lieu le 6 mai 2007, il y a exactement 1 an…

Cet « événement » a permis à qui vous savez d’être élu, avec plus de 53 % des suffrages, lors d’un scrutin qui a recueilli un taux de participation record avec près de 84 % des électeurs inscrits… Un an après, la « fièvre » politico-médiatique du printemps 2007 a heureusement et enfin fini par retomber (j’en profite d’ailleurs, au passage, pour faire remarquer que, avec cette chute de « fièvre » narcissique électorale, presque toute envie d’aller voter s’en est allée à la fin de cet hiver 2008, aux dernières élections municipales et cantonales françaises…).

Dès le 27 avril 2007, j’avais solennellement et instamment mis en garde « le peuple français, ainsi manipulé émotionnellement, par les briscards des propagandes de masse, dans les coulisses politiciennes où se tapissent les mercaticiens » et appelé à s’abstenir ou à « élire sans accorder sa confiance courtisée à grands frais, soit cet « homme brutal qui conçoit la politique comme une guerre », soit cette femme qui – bien qu’elle se dise laïque – professe la politique comme une religion ! ». Je persiste et je signe aujourd’hui, en maintenant qu’une société à ce point contaminée par cette « fièvre » des guéguerres électoralistes, comme vient d’en être frappé le peuple français pendant presque 1 an, reste tout à fait incapable de choisir souverainement son avenir. Une telle société demeure totalement inapte, dans de tels états seconds et fébriles (dont beaucoup frisent parfois l’hystérie voire la psychopathologie collective), à préserver ses intérêts vitaux et ceux de toutes ses propres générations futures…

Mais puisque maintenant, je le répète, cette « fièvre » est enfin en train de retomber (et que ce patient que nous formons toutes et tous collectivement, s’il ne va toujours pas fort, va donc très légèrement mieux), nous allons pouvoir retisser humblement les fils des dialogues et des échanges entre nous. Tous ces fils qui ont été violemment arrachés et sectionnés pendant 1 an, par mes « 73 premiers destinataires » de mon « message citoyen universel » du 27 avril 2007, c’est-à-dire par toute cette classe politico-médiatique française à laquelle je me suis adressé en premier lieu, pour bien vouloir informer démocratiquement et civiquement le peuple français appelé aux urnes…

En effet, il ne peut pas nous sembler inutile et encore moins illégitime d’esquisser un premier bilan de cette formidable « consécration » électorale du 6 mai 2007. Consécration qui – et il est très important de le rappeler – engage le peuple français pour encore 4 longues années… 4 longues années, au moins… car qui osera affirmer qu’une rallonge supplémentaire de 5 ans ne pourrait pas être accordée à ce même « champion des médias », sorti vainqueur du scrutin du 6 mai 2007 et très probable futur candidat, à l’une de ces prochaines élections présidentielles françaises, dès 2012 jusqu’en 2017 ou dès 2017 jusqu’en 2022 ? Les élections et les réélections répétées et quasi systématiques des présidents Georges Walker Bush, Vladimir Poutine ou Silvio Berlusconi démontrent que, même avec des bilans politiques parfaitement calamiteux dans absolument tous les domaines, l’actuel président français dit « du pouvoir d’achat » a d’excellentes chances d’être brillamment réélu en France, comme l’ont été tous ses alter ego et homologues aux Etats-Unis, en Russie et en Italie depuis près de 20 ans…

Alors quels bilans pouvons-nous et sommes-nous en droit (et surtout en devoir) de dresser (pour notre avenir et pour vos enfants) – nous, citoyens français – après un peu plus de 366 jours sous cette présidence ?

-1- En matière de politique intérieure ou nationale : Tout, absolument tout a été fait jusqu’à présent, pour favoriser davantage tous ceux qui étaient déjà les plus favorisés. Tout, absolument tout a été fait pour défavoriser davantage tous ceux qui étaient déjà les plus défavorisés. En bref, rien n’a été fait concrètement pour la défense du « pouvoir d’achat », alors que des émeutes de la faim ont commencé à éclater dans près de 40 pays du monde et notamment en Egypte, au Maroc, en Indonésie, en Haïti, au Burkina Faso et en Mauritanie… Et alors qu’aujourd’hui même 25 000 personnes seront mortes de faim quand nous aurons, vous et moi, moi terminé d’écrire et vous terminé de lire ces lignes, j’ai le devoir de rappeler, à tous les férus et à tous les autres « balèzes en histoire », que la très violente « Révolution » française de 1789 (qui a fait rouler tant de « têtes », dont beaucoup étaient pourtant bien voire trop pleines) a éclaté en France avec une famine chronique et provoquée, une fois de plus, par une hausse brutale et excessive du prix du pain… En bref, depuis 366 jours, puisque rien n’a été fait concrètement pour défendre le « pouvoir d’achat », rien n’a été fait pour la paix civile… Tout autre sujet est donc superflu.

-2- En matière de politique extérieure ou internationale : Tout, absolument tout a été fait jusqu’à présent par la France, pour armer davantage ou réarmer, entre autres, la Libye, le Qatar, le Maroc et les Etats-Unis d’Amérique, après avoir déjà réexporté d’innombrables matériels d’armement vers la Colombie, la Chine, Israël, le Pakistan, la Russie et le Tchad en 2006, d’après le propre rapport du ministère de la défense français, du 4 décembre 2007. Tout, absolument tout a été fait jusqu’à présent par la France (qui est le pays le plus nucléarisé au monde en matière d’énergies « civiles ») pour nucléariser à leurs tours ces 2 autres grandes « démocraties » que sont la Libye et la Chine et pour militariser davantage les « démocraties » du Tchad et de l’Afghanistan… En bref, rien, absolument rien n’a été fait par la France pour pacifier la Palestine, l’Afghanistan, l’Irak, la Colombie, le Tchad, le Tibet ou la Birmanie : Rien, absolument rien n’a été fait « Pour PACIFIER l’APRÈS – 6 MAI 2007… ».

-3- « Résultat », pour ceux qui rabâchent ce mot de « résultat » comme un tic verbal, pour faire plus « branché » sur la mondialisation économique actuelle, ou qui le « remâchent » comme un vieux chewing-gum sans saveur : jamais dans toute leur histoire récente (et depuis mai 1968) des Français n’ont été aussi déçus, inquiets, stressés, déprimés voire désespérés… un an après leurs grotesques, inutiles, honteuses et funestes « poussées de fièvres rouges, vertes, oranges, bleues et même « bleu-blanc-rouge » ! » des printemps et mois d’avril 2007.

En conclusion, « Qui veut la fin veut les moyens… », mais pas tout à fait dans le sens que l’on prête un peu trop facilement et beaucoup trop hâtivement à ce proverbe. Pour beaucoup, « qui veut la fin veut les moyens » signifie en effet que pour parvenir à un objectif, il faut bien accepter de s’en donner les moyens, ce sur quoi nous sommes tout à fait d’accord. D’ailleurs ne dit-on pas aussi, et là encore à très juste titre, que « l’on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs » ? Mais on convient aussi, non moins allègrement, avec tout autant de légèreté, que « la fin justifie les moyens », ou autrement dit que : peu importe que ces moyens puissent être avilissants, immoraux ou violents, du moment que l’on peut atteindre sa fin, avec ses propres petits « objectifs » fussent-ils égoïstes et médiocres. Peu importe que ce monde soit fou, violent, totalement déshumanisant et bientôt irrespirable, puisque « On ne réussira jamais à changer le monde ! ». Peu m’importent les 25 000 qui vont mourir de faim aujourd’hui, puisque moi je n’ai aucune autre prétention que l’atteinte de mes propres petites fins, en continuant à pratiquer ma propre petite « politique de l’autruche », comme si de rien n’était… et en plus vous osez venir m’embêter avec toutes ces questions, alors que moi je vous répète que je n’y puis rien et que je n’y suis vraiment pour rien, alors : « Circulez, y’a plus rien à voir ! »…

Ce à quoi je réponds : … et « après nous le déluge » ?

Non ! La fin est toujours comprise implicitement et en germe dans les moyens que nous employons pour atteindre cette fin. Si vous continuez d’employer vos moyens violents ou si vous continuez également de me censurer, qui que vous soyez, même si vous ressentez une certaine forme d’impuissance vis-à-vis de toutes ces questions graves, même si vous avez le sentiment de ne détenir aucune parcelle d’influence, fût-elle infime, sur la politique et sur tous nos grands médias, vous n’atteindrez jamais aucune fin non-violente, c’est-à-dire la Paix à laquelle pourtant vous, moi, nous avons (et tous ceux qui nous sont chers ont) droit sans aucune exclusive. Si, en revanche, vous employez tous vos moyens non-violents, c’est-à-dire y compris tous vos et nos grands médias actuels qui sont à votre portée immédiate, mais dont je reste, moi, totalement exclu depuis 1 an, pour vous mettre au service de notre seule et même fin non-violente, qui Est cette Paix et cet Amour universel de tout humain, alors nous pacifierons très vite, très efficacement et tous ensemble, cet « APRÈS – 6 MAI 2007… ». Car si vous choisissez le pain, vous n’aurez plus les armes mais vous n’aurez plus la faim, et vous atteindrez notre fin. Si, en revanche, vous continuez ainsi, comme vous le faites, à légitimer les armes, ne fût-ce que par vos plus infimes omissions ou par vos silences qui peuvent être pervertis n’importe comment par n’importe qui, vous n’aurez plus le pain et vous n’atteindrez jamais notre fin, mais vous aurez toujours plus faim…

En attendant que vous fassiez votre choix (et si ce n’est pas pour vous, faites-le au moins pour vos enfants voire pour vos petits-enfants), moi, Joël MOUYSSET, citoyen français universel, n’ayant aucun autre moyen médiatique non-violent que celui que je viens d’employer pour tenter de vous informer de tout ce qui précède, et pour prévenir tous ces désastres totalement prévisibles mais évitables (si vous optez pour ce seul bon choix non-violent qui s’impose), je continue donc de refuser, pour un temps de sacrifice que j’accepte encore avec joie mais qui m’est déjà compté, de nous laisser mourir tous ensemble comme des idiots… ou des zombies…

Bien à vous,

Signé : Joël Mouysset.

 

 


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Une réponse à “Qui ne dit mot consent et se trahit…”

  1. 17 05 2008
    mlouizi (15:53:36) :

    Cher Joël, mon ami !

    C’est avec un grand plaisir que j’ai publié, il y a une semaine, ton article intitulé : « Qui ne dit mot consent et se trahit… ».

    Il s’agit bien évidemment d’un article pas comme les autres, et surtout pas comme les autres articles qui, en voulant dresser le bilan d’une année sous le règne mouvementé et inquiétant de l’actuel Président de la République, ont tout dit et aussi n’ont rien dit. Car tout bilan – et aussi toute critique du bilan – qui se veut responsable et éclairant s’il ne s’attaque pas aux racines idéologiques, politiques, psychologiques… et autres de ce qui a été dit, ou fait et ou prévu par le régime en place, ne pourrait donner ses fruits et ne pourrait amorcer le changement des mentalités souhaité pour que ces mentalités puissent justement converger enfin, dans notre intérêt et dans celui de nos enfants, à cet « humanisme aimant, pacifique et rassembleur » auquel tu y attaches un intérêt particulier.

    Ton intention avouée et volontaire de conscientisation et de responsabilisation des uns et des autres a bien marquée, à mon avis, la différence entre ta démarche et une autre démarche journalistique dominante, qui de « bling » en « bling » présidentiel et de «couac » en « couac » gouvernemental , cherche plutôt à enflammer les esprits, à réaliser de meilleures ventes et aussi de meilleurs scores d’audimat… que de se soucier, même marginalement, de l’urgence d’un changement profond et immédiat de nos mentalités.

    Un changement profond des mentalités qui est beaucoup plus urgent et beaucoup plus porteur en terme de cohésion, d’humanisme et de pacification des rapports socioculturels que l’ensemble des « 55 réformes » annoncées et désignées ainsi par l’actuel gouvernement.

    « Pacifier » notre avenir commun en y introduisant, entre autres, une dose importante d’Amour – une idée qui fait son chemin en douceur – et « Réformer » – un leitmotiv du pouvoir en place signifiant tout le contraire de ce que veut dire le mot réforme – techniquement le régime des retraites, les franchises médicales, les Institutions, l’Ecole,… ne sont pas de la même nature. Même si, une bonne et juste réforme structurelle de nos habitudes, de nos modes de pensées, de nos manières de voir et de concevoir le monde et nos relations,… pourrait conduire automatiquement à cette pacification tant attendue. Une mauvaise « réforme » conduirait à plus d’injustice, donc à plus de tensions et de violences de toutes natures.

    L’intérêt, non seulement des gouverneurs, mais aussi et surtout de nous toutes et tous, doit se focaliser prioritairement et urgemment sur le « Pacifier » ici, ailleurs et maintenant sans négliger bien sûr la portée et l’urgence aussi du verbe « Réformer ».

    Presque tout le monde est désormais acquis à l’idée de « Réformer » et tant mieux après tout. Cependant l’adhésion au verbe « Pacifier » me semble encore insuffisante. On peut se poser la question du pourquoi et du comment. Toi, cher Joël, tu as le mérite de soulever cette question pendant le temps où d’autres ne disent rien ou ne parlent que du « pouvoir d’achat », que de la croissance économique, que du dopage de la consommation, que du prix du baril de pétrole qui ne cesse de grimper de manière exponentielle,… comme si la Vie se résume stricto sensu à nos besoins élémentaires de l’avoir. Ton témoignage est plus que suffisant pour nous rendre compte de l’état des lieux de notre humanité brisée. Mais il est aussi un témoignage mettant en cause la large masse silencieuse qui n’ouvre sa bouche que chez le dentiste !

    « Pacifier » a besoin de « Réformer » et « Réformer » ne peut être « Réformer » que si elle est conduite dans le sens de « Pacifier ». Les chemins des deux ne cesseront de se croiser à l’infini … Une sorte de dialectique fait son apparition pour nous dire que « Pacifier » et « Réformer » peuvent s’alimenter et s’interagir mutuellement. On peut même dire qu’une réforme ne l’est effectivement que si elle participe à l’instauration de la Justice comme garantie d’une pacification à court, à moyen et à long terme. Une pacification de notre humanité ne peut se faire qu’à travers un large mouvement de réformes structurelles de nos modes de pensés et d’agir dans un monde désenchanté.

    Je souscris, cher Joël, à presque tout ce que tu as exprimé avec franc-parler et surtout avec beaucoup d’implication. Je ne le dis pas par complaisance ou parce que tu es mon ami mais parce que je le crois très sincèrement.

    Il est temps que chacun puisse se démarquer de cette « masse » silencieuse par rapport à ce que tu as écrit et défendue comme alternative vitale pour notre avenir. Tout commentaire et toute contribution à publier sur ce blog sont les bienvenues. Cela nous permettra non seulement de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de cette alternative prometteuse mais aussi de donner forme à l’ensemble de ces idées.

    Cher Joël, ton idée est lancée sur ce blog et elle y restera. Tu peux toujours nous en dire plus. Et charge à chaque personne soucieuse d’un avenir meilleur de participer à cette réflexion et aussi à nous proposer des actions concrètes qui vont dans le sens de justes réformes menant à cette pacification urgente dont tu nous a fait part dans ton livre « le désarmement des narcissismes » et dans ton présent article.

    Et … qui ne dit mot consent et se trahit !

    Fraternellement, Mohamed LOUIZI

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