Le bouc émissaire

2052010

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La thèse de René Girard dans ce livre est de trouver le mécanisme unique expliquant le déclenchement et la résolution des persécutions collectives. Une persécution collective est définie comme des violences commises directement par des foules meurtrières à l’encontre d’un groupe minoritaire. Pour expliquer ce phénomène il faut:

  • 1. Caractériser les conditions de déclenchement de la persécution.
  • 2. Caractériser les conditions de son déroulement.
  • 3. Caractériser les conditions de sa résolution.
  • Montrer en quoi les points 1., 2. et 3. peuvent s’expliquer par un principe (mécanisme) unique.

1. Les causes de déclenchement des persécutions.

Il y a une cause qui explique génétiquement les persécutions : l’indifférencitaion. Depuis celle-ci on peut déduire la cause du déroulement, et celle de la conclusion de la persécution (qui seront 2. l’accusation et 3. les traits victimaires). Le mécanisme régulateur des persécutions est celui du « bouc émissaire », du « sacrifice », et son mécanisme explicatif est la mimesis d’appropriation.

l’indifférenciation

La cause du déclenchement de la persécution est l’aplatissement des ordres culturels, ou « état d’indifférenciation ». Un état d’indifférenciation se caractérise par une perte de pouvoir des institutions sociales, une perte de leur légitimité, et un arrêt de leur fonctionnement. La conséquence directe de cela est un effacement des hiérarchies sociales : les institutions sont le garant des hiérarchies sociales, et d’une autorité qui les fait respecter. Quand cet ordre social est perturbé, cela signifie que les mécanismes de reconnaissance sociale ne sont plus effectif : l’identité sociale de chacun cesse d’être un donné. La raisons pour lesquelles chacun tient tel rôle particulier dans la société cessent d’être évidentes. Il y a donc une situation où « chacun devient le stric égal de l’autre, « le même » que n’importe quel autre membre du groupe ». C’est un état d’in-différenciation entre les personnes. Un état de crise mimétique (Voir l’article sur « des choses cachées depuis la fondation du monde »). Pourquoi cela pose-t-il problème pour la société?

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Du Coran et de la liberté de penser

3042010

Dominique AVON et Abdellatif IDRISSI

Il y eut une époque où l’on avait le droit de critiquer l’entourage du Prophète, où les controverses religieuses se faisaient avec une grande liberté de ton, où des érudits musulmans glorifiaient l’athéisme. Aujourd’hui, nombre de débats relatifs à l’islam présentent leur problématique sous la forme d’une unique alternative : l’abandon de la foi ou l’expression intégraliste. Dans cet article, un linguiste et un historien rappellent que deux principes tenus aujourd’hui pour acquis – l’impeccabilité de l’entourage de Muhammad et l’inimitabilité du Coran – se sont établis progressivement. Il s’agit, en d’autres termes, de réconcilier l’Islam, la science des textes et le libre examen.

Cliquer ici et télécharger le texte intégral :

Du Coran et de la liberté de penser dans J'ai choisi pour vous ! pdf ducoranetdelalibertdepenser.pdf 

Source : La Vie des Idées

http://www.laviedesidees.fr/




The Commonly used Concepts In Christian-Muslim Relations

18022010

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It is not an easy task, that of a calm dialogue between Christians and Muslims, due to several historical reasons that established centuries of dispute, conflict and misunderstanding. However, the necessity today, requires a quest for a common ground of co-habitation, compromise, peace and cooperation, in order to establish a new kind of relations, away from all kinds of conflict, of the past and present, which resulted only in misery, pain and hatred, which are considered as a leaving of the spirit of religion and an acceptance of Satan’s appeal.

It is a hard test , that both Muslims and Christians are asked to pass, in order to perform what God sent down in their Gospel and Koran, the Gospel of love and the Koran of mercy, so to accomplish what God recommended them to have as a duty towards people, regardless of those other people’s attitude towards them, if not then, where is that arguing in the “way that is better”, if there is no “bad deed” committed by the other as it is cited in the Koran, and what virtue you have, if you greeted  only your brothers, and what’s the reward, if you only loved those who loved you as the Gospel says; it is in such a manner that hatred would disappear, and intimate loyalty spreads between the different parties.

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« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

28122009

Nasr Hamed Abou Zeïd. Professeur d’études islamiques :

« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Pour le spécialiste des études islamiques, Nasr Hamed Abou Zeïd, le Coran ne peut être interprété qu’à la lumière des événements qui ont marqué l’expansion de l’Islam du vivant du Prophète. L’Islam, en tant que doctrine religieuse, affirme-t-il, porte l’empreinte de l’époque à laquelle il a été élaboré par les fouqaha, les docteurs de la foi. La défense de cette thèse dans ses écrits a valu à Nasr Hamed Abou Zeïd, dès 1993, l’hostilité des intégristes religieux de l’institution académique cairote. Cette hostilité prendra la forme d’un refus de le titulariser dans le grade de professeur. Elle se prolongera, au dehors de l’université, par une plainte réclamant sa séparation d’avec son épouse, sous prétexte qu’il avait déclaré son apostasie et qu’une musulmane, aux termes de la loi égyptienne, ne peut être mariée à un non-musulman. Cette plainte aboutira à la dissolution, par arrêt judiciaire, de son mariage avec Ibtihal Younès. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, en arabe et en anglais. Son livre Critique du discours religieux est paru en français aux éditions Sindbad/Actes Sud en 1999.

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Vous défendez une interprétation non littéraliste du Coran et appelez à n’en retenir que ce qui constitue des valeurs fondamentales. Si on appliquait votre proposition, que resterait-il comme spécificité à l’Islam par rapport à d’autres religions ou systèmes éthiques ?

Il y a des penseurs qui distinguent dans le Coran entre des aspects primordiaux et d’autres accessoires, marginaux. Ce n’est pas mon cas. Ce à quoi j’appelle, c’est à interpréter ce texte et d’autres textes religieux fondateurs, en tenant compte du contexte historique (de leur production, ndlr). Cette démarche est sous-tendue par une conception précise de ce que c’est que la Révélation. La Révélation est principalement une communication, le plus souvent non verbale. C’est ce sens général qu’elle a dans le Coran. L’élément humain est donc nécessaire à son accomplissement. Dans l’histoire de la théologie islamique, toute l’importance a été accordée au divin, au détriment de la dimension humaine de cette communication. Il ne s’agit donc pas de distinguer une interprétation littéraliste d’une autre qui le serait moins, mais d’insérer tout le phénomène (coranique, ndlr) dans son contexte historique. C’est cela qui nous permet de saisir la nature de la communication entre Dieu et les humains auxquels il s’adresse. Car, rappelons-le, le Coran ne s’adresse pas au seul Prophète, mais aussi aux associationnistes koraïchites, aux musulmans, aux chrétiens, aux juifs, etc. Cette multiplicité de récepteurs, et d’autres éléments encore, font du texte coranique un texte riche, pluridimensionnel et si complexe, qu’aussi bien la méthode d’interprétation littéraliste que celle non littéraliste nous paraissent d’un grand simplisme, d’une grande naïveté. Insérer le discours de ce texte dans son contexte historique ne signifie pas en retrancher telle ou telle partie. C’est là la propagande des adversaires de cette méthode. Il faut éviter de confondre l’Islam avec le Coran. L’Islam n’est pas le Coran. Il est l’intitulé d’une époque historique qui a suivi la Révélation. Naturellement, comme la connaissance de l’époque pré-islamique est importante pour la compréhension du Coran, il est important de savoir comment les générations anciennes l’interprétaient. Mais porter sur ce texte un regard historique est plus important. L’Islam des Arabes qui ont quitté la Péninsule arabique (lors des conquêtes musulmanes, ndlr) était ce qu’on pourrait considérer comme un embryon de religion : la foi en l’unicité divine, des principes moraux primordiaux, etc. L’Islam n’a pris la forme qu’il a fini par prendre que grâce à l’interaction entre cet embryon et les civilisations des pays où il s’est répandu.

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« La Torah des rois »

15112009

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Tsahal sous l’influence d’extrémistes religieux

Article de Serge DUMONT paru au journal Suisse LE TEMPS le  jeudi 12 novembre 2009

Une «Torah des rois» rédigée par un rabbin explique qu’il est permis de tuer des non-juifs. Le livre a été distribué aux soldats participant à l’opération «Plomb durci» à Gaza.

La Torah des rois. A priori, ce livre de préceptes religieux rédigé par le rabbin Itzhak Shapira n’aurait pas dû intéresser grand monde en Israël. Pourtant, cet ouvrage relié cuir déchaîne la polémique. Et affole le Département «extrémistes juifs» du Shabak (la Sûreté générale de l’Etat hébreu). Car La Torah des rois s’adresse aux centaines d’élèves des «yeshivot» (écoles de talmudiques) de Cisjordanie auxquels elle explique qu’il est permis de tuer les «goyim» (non-juifs) sans remords. Et sans se poser de question. Cette autorisation s’étend aux bébés, aux innocents et même aux amis d’Israël.

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Identité nationale ?

11112009

Marcel DETIENNE

(Anthropologue)

Sylvain BOURMEAU

(Journaliste à Mediapart)

Comment être Français ?

http://www.dailymotion.com/video/xb39d8

Faut-il débattre d’identité nationale ?

http://www.dailymotion.com/video/xb39ex




Le jeu du mensonge : comment on nous prépare à une nouvelle guerre d’agression

16102009

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Par: John Pilger

Dans sa dernière rubrique pour le New Statesman, John Pilger compare l’actuel roulement de tambour annonçant une guerre contre l’Iran, qui s’appuie sur une « menace nucléaire » mensongère, avec l’impression de fausse crise fabriquée de toutes pièces qui a conduit à l’invasion de l’Irak et la mort de 1,3 millions de personnes.

En 2001, l’Observer de Londres publiait une série d’articles qui affirmait que l’Irak était lié à Al-Qaïda, allant jusqu’à décrire la base en Irak où avaient lieu les entraînements des terroristes et l’endroit où était fabriquée la bactérie de la maladie du charbon (anthrax, en anglais, NDT) qui devait servir d’arme de destruction massive (ADM). Tout cela était faux. Fournies par les services secrets américains et les exilés irakiens, les fausses informations véhiculées par les médias US et britanniques ont aidé George Bush et Tony Blair à envahir illégalement l’Irak, provoquant la mort, selon les estimations les plus récentes, de 1,3 millions de personnes.

Il se passe actuellement pratiquement la même chose pour l’Iran : la même orchestration de « révélations » émanant la fois des medias et du gouvernement, la même fabrication d’une impression de crise.

« L’épreuve de force avec l’Iran se précise sur la question d’une centrale nucléaire secrète« , titrait le Guardian le 26 septembre.

« Epreuve de force« , c’est ça l’idée. Le moment de vérité. Le compte à rebours a commencé. Le bien contre le mal. Ajoutez à cela un nouveau président mielleux qui « a mis un terme aux années Bush« .

Ce qui reflète parfaitement cela, c’est la une célèbre du Guardian du 22 mai 2007 : « le plan secret de l’Iran pour mener une offensive au cours de l’été pour forcer les Etats-Unis à quitter l’Irak« .

En se fiant à des déclarations sans preuves du Pentagone, l’auteur, Simon Tisdall, présentait comme un fait établi que l’Iran avait un « plan » pour entrer en guerre et battre les forces armées US avant septembre de cette année-là – un mensonge évident qui n’a jamais fait l’objet d’un démenti.

Le terme officiel pour ce genre de propagande c’est « psy-ops », c’est-à-dire : « opérations psychologiques » dans le jargon de l’armée.

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Au Pentagone et à Whitehall (= gouvernement britannique, NDT), c’est devenu un élément essentiel du dispositif diplomatique et militaire mis en place pour imposer le blocus, isoler et affaiblir l’Iran en faisant du matraquage sur « la menace nucléaire » : une expression actuellement constamment employée par Obama et Gordon Brown, et reprise telle quelle par la BBC et les autres médias comme étant une information objective. Alors que c’est entièrement faux.

Le 16 septembre, Newsweek révélait que les principales agences de services secrets US avaient indiqué à la Maison Blanche que le nucléaire iranien n’avait pas changé de statut depuis la parution en novembre 2007 des évaluations officielles du National Intelligence Estimate (services secrets gouvernementaux, NDT), qui affirment « avec un haut degré de certitude » qu’en 2003, Téhéran avait interrompu son supposé programme nucléaire d’armement.

L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a maintes fois appuyé ces conclusions.

La propagande-en-guise-d’info actuelle, a commencé quand Obama a annoncé que les Etats-Unis détruisaient des missiles stationnés à la frontière russe. Cette annonce permet de détourner l’attention sur le fait qu’en réalité les US installent de plus en plus de missiles en Europe et que les missiles « superflus’ sont redéployés sur des navires. Le jeu, c’est de persuader la Russie de rejoindre, ou, du moins, de ne pas faire obstruction, à la campagne US contre l’Iran.

« Le président Bush avait raison », a déclaré Obama, « quand il disait que le programme de missiles balistiques de l’Iran constitue une grave menace [pour l’Europe et les Etats-Unis]. » Que l’Iran envisage une attaque suicidaire contre les US est complètement grotesque. La menace, comme toujours, est unilatérale, la superpuissance mondiale s’étant confortablement installée le long de la frontière iranienne.

Le crime de l’Iran, c’est son indépendance. Après avoir renversé le tyran préféré des Etats-Unis, le shah Reza Pahlavi, l’Iran reste le seul état musulman riche en ressources naturelles, qui ne soit pas sous le contrôle des US. Comme seul Israël a le « droit d’exister » au Moyen-Orient, le but des Etats-Unis est de paralyser la République Islamique. Ceci permettra à Israël de diviser et de dominer la région pour le compte de Washington, sans qu’un voisin sûr de lui vienne y faire obstacle. Si un seul pays au monde a été classé « cause urgente » pour développer un outil de dissuasion pour le nucléaire, c’est bien l’Iran.

En tant que l’un des signataires de la première heure du Traité de Non-Prolifération des Armes Nucléaires, l’Iran a toujours été favorable aux zones dénucléarisées au Moyen-Orient. En revanche, Israël a toujours refusé la visite des inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et ses usines d’armes nucléaires à Dimona restent un secret de polichinelle. Armé de 200 ogives nucléaires actives, Israël « déplore » les résolutions de l’ONU qui lui demandent de signer le Traité de non-prolifération, de même qu’il a déploré le rapport de l’ONU l’accusant de crimes contre l’humanité à Gaza, de même, également, qu’il détient encore le record mondial des violations des lois internationales. Si Israël peut se permettre cela, c’est grâce aux grandes puissances qui lui garantissent l’immunité.

Le bras de fer d’Obama avec l’Iran a un autre objectif. Des deux côtés de l’Atlantique, les médias ont eu pour tâche de préparer les populations à des guerres sans fin.

D’après la NBC, le commandant de l’US/Otan, le général Stanley McChrystal, affirme qu’il faudra 500.000 soldats en Afghanistan d’ici cinq ans. L’objectif est de contrôler « la valeur stratégique » des gisements de gaz et de pétrole de la Mer Caspienne, l’Asie Centrale, le Golfe et l’Iran – l’Eurasie, en quelque sorte. Mais la guerre est contestée par 69% de la population britannique, par 57% des citoyens aux Etats-Unis et par près d’un être humain sur deux sur toute la planète.

Nous persuader que l’Iran est le nouveau Satan ne va pas être chose facile. L’affirmation fallacieuse de McChrystal que l’Iran serait « en train de former des combattants pour certaines factions de Taliban » est aussi pitoyable que la déclaration pathétique de Brown sur le « trait tiré sur le sable« .

Pendant les années Bush, d’après Daniel Ellsberg, le grand dénonciateur, il y a eu un coup d’état aux Etats-Unis, et le Pentagone a pris l’ascendant dans tous les domaines de la politique étrangère US. Pour s’en persuader, il n’y a qu’à voir le nombre de guerres d’agressions qui sont menées simultanément et l’adoption de la doctrine de la première frappe préventive » qui a abaissé le seuil de l’utilisation des armes nucléaires tout en brouillant la distinction entre armes nucléaires et armes conventionnelles.

Tout cela tourne en ridicule le discours médiatique d’Obama sur un « monde sans armes nucléaires« . En fait, c’est lui qui est l’acquisition la plus importante du Pentagone. Qu’il ait accepté l’exigence du Pentagone de conserver dans son gouvernement Robert Gates, le secrétaire à la défense de Bush et va-t-en-guerre notoire, est unique dans l’histoire des Etats-Unis. Celui-ci a montré ce qu’il valait avec l’intensification des guerres depuis l’Asie du Sud jusqu’à la Corne de l’Afrique. Comme l’Amérique de Bush, l’Amérique d’Obama est dirigée par des gens très dangereux.

Nous avons le droit de savoir. Quand donc ceux qui sont payés pour mettre les choses au clair feront-ils leur travail ?

Source:

http://www.legrandsoir.info/Le-jeu-du-mensonge-comment-on-nous-prepare-a-une-nouvelle.html




Adonis déclare la mort des arabes !

15102009

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SILENCE, on vaccine

1102009

http://video.google.com/videoplay?docid=8503852033482537965




الاسرائيليات في تفسير القرآن

22082009

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مشاركة الدكتور مصطفى بوهندي في برنامج الشريعة و الحياة







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